boris elo iartiste peintre


 

 

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François Huglo

 

 

 

Il y a chez Boris Eloi un sens primitif du merveilleux, une lumière fervente, authentique, une quiétude inquiète, mais je ne dirais pas un piétisme impie, car la tension vers l’inconnu reste empreinte de pureté, d’ascétisme. Dans ces oeuvres je lis du soufre, des minéraux volcaniques, qui passent par fragments derrière les portraits. Les mêmes regards surtout, insistent, tirent, étrangement persuasifs, vers des légendes errantes, des Orients oubliés, des zones primitives d’enluminures et d’icônes, désormais familières. Il y a une grande sérénité chez Boris Eloi, même dans la douleur, même dans l’inquiétude ou l’attente hagarde, une dignité lumineuse. Et j’y vois un rapport avec la permanence de l’essentiel, du présent, qui refuse d’être réduit à l’inventaire des « données immédiates », à tel ou tel moment. Un rapport avec ce lieu de l’être qui résiste à tous les événements extérieurs, à toutes les modes, à tous les temps. Il est important de situer les visages. Ils appartiennent au temps des rêves qui continent les rêves, puisque nous nous retrouvons. Ils appartiennent au temps des jours qui continuent les jours, puisque nous avons prise.