Née en 1950, professeur de Lettres classiques,  je pratique le patchwork depuis plus de vingt ans et l’écriture …depuis  toujours !
En arts plastiques je suis autodidacte, en littérature pas tout à fait !
En 2002 j’ai pris une retraite anticipée pour me consacrer à la création.

Pour moi l’art quel qu’il soit est langage et je milite contre les hiérarchisations entre les disciplines. L’idée qu’une pourrait être plus « grande » qu’une autre me semble loufoque.

Je suis considérée comme artisane d’art dans mes ouvrages de patchwork, parce qu’ils reposent sur une tradition –je me demande bien d’ailleurs s’il existe un art qui ne repose sur rien qui a précédé- et comme artiste textile dès que je m’en éloigne,

ce qui me contraint à de grands écarts souvent inconfortables. Pour moi il n’y a aucune différence entre les deux : ce sont des surfaces textiles que je crée. Le faire admettre est de l’ordre de l’utopie, mais j’aime ça !
Je pratique aussi la broderie d’art.

J’écris  des poèmes, des nouvelles, des récits, le plus souvent inédits à l’exception de la Demeure mentale qui a été publié  à la LGR en 2006. J’aime illustrer en textiles les textes des autres et les miens, j’aime l’idée d’un art matriciel qu’un texte donne naissance à un tableau ou l’inverse. Que le talent de l’un puisse féconder l’autre. J’aime les ponts, les passerelles entre les arts et les artistes. J’aime aussi créer en solitaire, pour moi ce n’est pas contradictoire, mais complémentaire. J’ai besoin d’ouverture et de repli, c’est ce qui produit une dynamique.

Du même auteur

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Compteur Global gratuit sans inscription